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Outils de mesure de la RSE
Published on 19 juin 2011 Posted in Outils, Produits & Services
 investors in people for improving business performance
Une économie différente est en marche. Les outils-clés sont disponibles pour mettre en œuvre la responsabilité sociale des entreprises (RSE). EcoPilot étudie plusieurs pistes d’actions pour soutenir l’organisation ‘La voûte nubienne‘ rencontrée à Tunis lors de l’atelier International: le bâtiment écologique – choix stratégique et facteur de développement. Une bourse de collecte d’investissements sociaux avec les partenaires de Green Republik est-elle envisageable? (Lire aussi EcoPilot rejoint Green Republik pour une communication plus responsable).
Vous aussi utilisez-les et signez le manifeste de l’entreprise responsable pour partager les bonnes pratiques. Trois mois seulement après son lancement le 15 mars au «World Forum Responsible Economy» de Lille 1.500 signatures déjà. Relisez l’Interview de Philippe Vasseur.
La mise en œuvre de la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) repose sur l’analyse des parties prenantes (En anglais: les ‘Stakeholders’). Il existe principalement 4 outils pour mesurer les résultats d’une entreprise :
Les codes de conduite. Ce sont les engagements de l’entreprise. Ils lui sont opposables et donnent une sorte de «garantie» aux parties prenantes. Les codes de conduite sont un outil corporate ou sectoriel. Dans le système le bancaire belge, par exemple on trouve le code Lippens pour les entreprises cotées en bourse et le code Buysse pour les entreprises non cotées en bourse.
Les entreprises qui se donnent un code de conduite en développement durable, s’inscrive classiquement dans le schéma suivant:
- Communiquer ses engagements,
- Mettre en place un plan d’action,
- Mesurer les progrès réalisés,
- Communiquer les résultats.
Les accords-cadres internationaux. Une cinquantaine d’entreprises par le monde ont souscrit avec des organisation syndicales sectorielles, régionales ou mondiales des engagements traitant de la sous-traitance de la sécurité ou de la santé.
Les principes équateurs. Ce sont des accords signés par de grandes banques internationales qui les amènent a prendre en compte des critères sociétaux et environnementaux en plus des critères économiques dans les projets qu’elles financent. Ces principes respectent les standards édictés par la Banque Mondiale et l’International Finance Corporation.
Les normes. Il s’agit de procédés qui interviennent dans le processus de fabrication qui jalonne la mise en œuvre de la responsabilité sociétale dans l’entreprise et de son développement durable. Certaines Normes sont assorties de standards pour les pratiques des entreprises: citons AA 1000, SA 8000, investor in people (En ligne: http://www.investorsinpeople.co.uk), le référentiel IiP.
Ce seront d’autres posts.

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Présentation de mon ebook Economie verte Maintenant! à Tunis
Published on 25 mai 2011 Posted in Actu, Agenda, Construction durable, Etude de cas, Outils, Produits & Services
Cet ebook éclaire votre prise de décision dans tout domaine d’activité professionnelle, propose un cadre et une méthode dégageant les nécessaires moyens d’actions pour notre développement durable et la mise en place de l’Économie verte porteuse de prospérité. Il donne des exemples tirés de la construction durable et de l’éco-construction. Téléchargez ‘Économie verte Maintenant! Eric LAITAT (EcoPilot 2011)
Cet ebook d’’abord pour le fun de ce Nouveau Media. On le dit facile et rapide à mettre en œuvre. En ce mois de mai 2011, les ventes d’ebook sur Amazon ont dépassé les ventes de livres.
Le 23 avril j’achetais en ligne sur Amazon ‘How to Write and Publish Your Own eBook in as Little as 7 Days’. Deux jours plus tard, je recevais à domicile la version papier. J’ai lu le livre en 3 jours. Un bon ouvrage sur la méthode à mettre en œuvre (lisez mon analyse sur Amazon). Il reste d’importantes lacunes à combler pour produire facilement des fichiers .pdf et des fichiers .html type WYSIWYG (‘what you see is what you get’) à partir des logiciels de traitement de texte. Merci à Dominique Gany mon e-mentor et merci à ORANGER, Yves Alié et Jean Trillet pour la couverture.
4 semaines plus tard, je présente l’electronic blue print (version 1.00) à mes hôtes de la Nouvelle Tunise.
Cet ebook ensuite en témoignage d’admiration du dynamisme du GDA de Sidi Amor. Une pierre à l’édifice de la construction de la Nouvelle Tunisie. En plus de l’émotion de retrouver Si Taieb Ben Miled, Kadhem Mzoughi, Nizar Zoghlami et tous les membres du GDA de Sidi-Amor qui m’ont invité à Tunis pour une conférence introductive à l’atelier International: le bâtiment écologique – choix stratégique et facteur de développement qui se tient demain. Je leur dédicace ce livre.
Puis, cet ebook ensuite pour le contenu interactif et tester avec vous certaines plus-values des liens hypertextes : 66 liens vers mes sites Internet de référence, 102 entrées de glossaire, 192 renvois d’index de mots-clés et la plus-value d’un outil facile d’accès, toujours sous la main pour une consultation rapide. Un guide, Votre Mémento.
Cet ebook enfin comme votre Memento durable, si le succès du Media se confirme, un outil qui deviendra Votre Référence d’édition (1.00) en édition (1.0 et 1.1): et le compagnon de vos actions dans l’Économie verte.
] Pour EcoPilot, politiques, institutions, moyens, diagnostics, femmes et hommes de bonne volonté, tous les ingrédients sont réunis. Notre monde vacille et bascule en ce printemps 2011. Réagit-il? Agit-il de façon appropriée pour véhiculer les valeurs qui nous unissent et ont fait notre prospérité? [
Il manque maintenant en Europe le projet, le programme, une vision stratégique partagée, qui donnent un puissant souffle aux économies de nos sociétés en errance et de réelles perspectives. Non pas la croissance, mais le développement qu’elle formule durable. Développement et prospérité.
Et pour les nations en profonde mutation, suite au « dégage » du peuple tunisien, une version ‘hype’ du «Discours de la servitude volontaire» de Étienne de la Boétie «Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres», le plus dur reste à faire : choisir et mettre en œuvre le développement porteur d’espoir collectif.
Rio 2012 se profile à l’horizon. 20 ans déjà. La déshérence de Rio 1992 et de l’Agenda21 serait un manquement à de nombreuses promesses et une nouvelle source de désillusions.
] Cet ebook, est ma contribution ‘hype’, en tant qu’homme de bonne volonté, à une démarche de « Choix stratégique et de facteur de développement ». Le résumé de 30 ans de cheminements professionnels dans les pollutions atmosphériques et l’éco-construction. Une vision du développement durable par le petit bout de la lorgnette. [

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EcoPilot rejoint Green Republik aux Rewics
Published on 4 mai 2011 Posted in Actu, Agenda, Outils, Produits & Services
EcoPilot s’associe à Green Republik ce 4 mai au 11ième forum du numérique et de l’innovation sociale: une nouvelle édition des REWICS mise sur pied par Pierre Lelong (En ligne: http://www.rewics.be/). J’apporte à ce réseau d’experts dans les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication:
- un savoir dans les éco-technologies, les technologies vertes, l’éco-innovation, l’éco-construction et la construction durable et,
- un savoir-faire dans la gestion du cycle de projets.
Rétroactes: En septembre 2010, Phenyx43 (En ligne: www.phenyx43.be), Katch’a (En ligne: www.katcha.be) et TMM (Donimique Gany & Sabine Laurent) créent Green Republik, réseau d’agences de communication pour la mise en œuvre du développement durable et du business vert qui place l’homme et son environnement au centre du développement de l’entreprise et de la société.
Pour tous les membres du réseau, Green Republik ce sont d’abord des valeurs humaines et entrepreneuriales partagées et au cœur du métier un travail de création, de cristallisation du développement durable et de communication.
- Votre identité visuelle doit valoriser votre organisation, véhiculer vos valeurs et évoquer vos métiers et domaines de compétences.
- Votre identité doit générer une image dynamique, positive et moderne de votre organisation et donner une impulsion de développement durable dans notre société : un développement porteur de plus-value économique, sociale et environnementale.
Green Republik, c’est donc une large gamme de savoir-faire et une offre de services globale dans les différents métiers de la communication:
- création graphique,
- Web design,
- e-reputation,
- Community Management,
- e-edition,
- gestion de contenu,
- production vidéo,
- streaming vidéo,
- communication,
- Mobile Apps.
Green republik c’est maintenant aussi l’élaboration et la mise en place de projets :
- un contenu ciblé,
- de réelles plus-values économiques, sociales et environnementales,
- une démarche réellement innovante, démonstration à l’appui,
- des actions à réaliser dans un temps donné, des partenaires à mobiliser, des objectifs à atteindre,
- des critères de mesures des succès atteints, de l’appropriation du projet par les partenaires, les collaborateurs,
- une communication attractive, qui suscite l’intérêt, encourage l’adhésion, donne envie d’y participer et de contribuer au succès.
La communication est une composante importante de la stratégie globale des organisations. Green Republik:
- propose son expérience dans la préparation et le pilotage des projets, la gestion du cycle de projet, l’animation et la valorisation des résultats, la communication, la création de l’identité et l’identité numérique et la mise en place des outils Internet et des actions de communication.
- implique l’ensemble des équipes qui les composent et faire l’objet d’une réelle appropriation par celles-ci.
- analyse de l’existant, définition des objectifs, identification des cibles, élaboration d’une stratégie cohérente, mobilisation et animation des équipes, déploiement opérationnel, …
- intervient à chaque étape de votre projet pour qu’il atteigne ses objectifs et produise les résultats attendus.
Du business, oui.
Pour nous et pour nos clients, nous nous efforçons de limiter notre impact sur l’environnement en assumant nos responsabilités sociales.
En tant qu’entrepreneurs dans un pays riche, nous avons en plus des responsabilités envers tous ceux qui n’ont pas eu la chance de naître et de vivre dans la paix et la prospérité.

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Lignes d’actions pour l’éco-construction, stratégies internationales
Published on 27 avril 2011 Posted in Actu, Agenda, Construction durable

Je reçois ce 27 avril une invitation du GDA de Sidi Amor pour participer à l’atelier international qui sera organisé le 27 mai 2011 à la cité des Sciences par le Centre Technique des Matériaux de Construction, de la Céramique et du Verre (CTMCCV), avec la collaboration de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) : projet appui à la mise en œuvre de la convention cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique et de l’ Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME). Le thème de mon exposé: lignes dactions pour l’éco-construction. Quelles stratégies internationales?
Il est aussi difficile de plaider la Construction Durable auprès de la grande majorité des constructeurs, que de prôner la forêt durable auprès des forestiers. Une forêt, c’est fait pour durer !
Les références culturelles sont multiples. En France, la maison carrée de Nîmes, en Tunisie les thermes Antonin ou l’amphitéatre de Nafta, un monument extraordinaire et aussi inattendu que le Colysée de Rome en plein désert Tunisien. Autant d’ouvrages qui soutiennent que la construction durable est aussi assimilée (voire limitée) à la durabilité de la construction pour les profanes. Quel que soit le continent. Quelle que soit la culture.
Concevoir et construire des maisons ou des bâtiments plus respectueux de l’environnement et qui favorisent confort, santé, bien-être des habitants et durabilité.
Tout le monde veut construire durablement bioclimatique, écologique, bioécologique, éco-construction, adobe, pisé, construction en bois, construction en paille,, construction en terre, recyclable, recyclé, démontable, flexible, sain, performant acoustique, confortable, sûr, à un prix abordable, économique en énergie, maison passive, bâtiment à énergie positive, bâtiment à zéro énergie ou CO2-neutre, accessible, adaptable, adapté, labellisé…
C’est un peu de tout cela la construction durable et l’éco-construction.
Ce ne sont ni les concepts, ni les objectifs du programme et du projet de construction, ni les idées de matériaux, ni les techniques constructives qui manquent.
C’est l’intime conviction qu’il est possible de réduire sa propre empreinte écologique.
C’est la conviction qu’il est nécessaire de passer le cap des projets individuels et pionniers vers un Marché de la Construction Durable, même sous la houlette de directives européennes qui tardent à révéler leurs effets.
Que notre empreinte écologique individuelle réduite concourt de façon significative à notre bien-être durable – économique, social et environnemental -, là où on loge, travaille et vit. Et que les sommes de nos empreintes écologiques réduites dans des éco-hameaux, éco-quartiers, éco-villages, éco-cités contribuent enfin à la protection du climat de la Terre et donc notre survie, à l’instar des succès du Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.
Construire durable ? C’est l’idéal. C’est évident. Mais qui le fait ?
L’empreinte écologique de la construction est désastreuse. Construire une habitation en Europe :
- consomme 40% des ressources naturelles mises en œuvre par l’humanité,
- produit 40% des déchets,
- représente plus de 40% de la consommation d’énergie (dont 70% pour le chauffage).
Ceci est bien la pire de nos empreintes écologiques. L’habitation individuelle représente aussi :
- 30% des émissions de CO2 et
- 16% de la consommation d’eau.
Réduire de 50% les gaspillages d’énergie et les rejets de CO2 dans l’atmosphère est à notre portée immédiate dans les constructions neuves.
2008-2012 est la période d’engagement pour le Protocole de Kyoto, période au terme de laquelle nos engagements de 7,5% de réductions d’émissions par rapport aux émissions de 1990 passeront par les fourches caudines d’experts internationaux.
Il sera difficile d’atteindre les objectifs renforcés qui se préparent sans inclure le secteur large de la construction. Les Nations Unies anticipent les négociations en préparation et publient un livre de référence « Buildings and Climate Change, Status, Challenges and Opportunities ». Un must et une référence absolue pour trouver toute information pertinente sur le «Construire-Durable». Buildings and Climate Change – Status, Challenges and Opportunities.
Dans la foulée, la Conférence des Nations Unies sur le Développement Durable crée la Task Force de Marrakech avec des ramifications vers le Programme cité durable. Marrakech Task Force on Sustainable Buildings and Construction.
] Un socle de définitions communes à la construction durable. [
Il est mauvais de penser que la construction durable c’est tout et son contraire: pour les exégètes et pour le grand public, pour les écolos et pour les autres…
Pas besoin d’aborder les techniques constructives ou le choix des matériaux. Juste une simple définition générique, histoire d’être plus sûr de parler des mêmes choses.
La base de la construction durable est le produit d’une triple action : économique, sociale et environnementale. Dans cet ordre, c’est important : l’économie, le social, l’environnement.

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Le risque nucléaire et le surréalisme belge
Published on 20 avril 2011 Posted in Actu, Ecologie, Hi-Tech
Trois semaines après Fukushima, on a tous pu voir des encarts (publicitaires ?) dans toute la presse écrite (gratuite et payante) expliquant les 5 Actions à prendre dans l’immédiat d’un accident nucléaire. Distrait, j’ai d’abord cru voir le Prince carnaval de Köln (Alaf !) ou d’Eupen visionner un film 3D.
D’accord, ce sont des instructions pour l’immédiat après-catastrophe. À Fukushima trois semaines plus tard que fait-on? Et à Tchernobyl qu’est-ce qu’ils font 20 ans après?
La démesure continue: Tchernobyl, c’est déjà € 700 millions pour un premier sarcophage fait dans la précipitation. Ce sont € 550 millions de promesse pour un second sarcophage qui viendra coulisser sur le premier. Un budget estimé qui dépassera une autre tranche $ 750 millions. Ça, c’est pour se protéger des fuites par le dessus. Et les fuites par en-dessous?
A ce niveau, mieux vaut ne pas taper tous les zéros. Les sidérurgistes, cimentiers et marchands de bétons se frottent les mains !
Non, ce développement n’est pas durable. Il repose sur des bases économiques fausses (même si les calculs sont justes). Il nie la Société qu’il est censé servir. Il détruit l’environnement au stade ultime : à savoir il exclut toute possibilité de vie saine pour de très nombreuses générations.
Au nom de quoi de tels sacrifices ? Parler de MegaWatt.h-1, de GigaWatt.h-1 ou de TeraWatt.h-1 pourrait nous bercer d’illusions sur l’importance, en tapant tous les zéros ! Parlons donc de quelques pourcents. Le nucléaire représente moins de 5% selon les experts de l’électricité produite dans le monde. Le battement d’aile de papillon pour toute l’énergie consommée par le Monde. Comprenez : «peanuts» !
Le succès de certains dans leurs entreprises ne m’attriste pas.
Je regrette seulement le peu d’avancées significatives, la timidité des acteurs verts et la frilosité des financiers pour porter le projet de Développement durable de notre société qui envisage le Développement Économique et Social avec une plus-value environnementale. Que du «Bonus» en somme.
Une éolienne est moins efficiente pour produire l’énergie qu’une centrale nucléaire, nous dit-on. Mais le risque et l’impact est moins grand, si elle s’effondre : moins de dégâts sur la population et sur l’environnement. Une moindre empreinte écologique.
On ne revient pas en un coup de baguette magique sur une série de décisions fondamentales qui ont concouru ces soixante dernières années à notre mode de vie actuelle, et les premières centrales d’Arco (USA) en 1951, d’Obninsk (URSS) en 1954 et de Marcoule (France) et Sellafield (UK) en 1956.
Arrêter le nucléaire, ce n’est pas déclarer 10 jours avant des élections qu’on va mettre à l’arrêt 7 centrales existantes. Chaque élément de centrale nucléaire à l’arrêt doit faire l’objet de décommissionnement (déconstruction + neutralisation de tous les composants radioactifs). C’est aussi continuer à gérer pendant des centaines d’années l’innocuité des déchets radioactifs qui ont été produits.
Déclarer l’arrêt du nucléaire, c’est adopter dès maintenant de nouvelles perspectives à long, TRES long terme, qui instaurent un autre cadre de marché de l’énergie: pas forcément plus chère et moins abondante. Mais un autre cadre de l’énergie qu’il faut dessiner et préparer pour l’environnement dans lequel nous vivons.
Inutile de zapper la journée, de détourner son regard vers d’autres horizons, d’implorer l’apocalypse, d’attendre le jour où ça « pétera » (ou ne pétera pas), voire le lendemain et penser que tout recommencera comme avant… Nous contribuons, chacun à notre place, aux choix de société.
Les projets (énergétiques) sont exemplatifs à plus d’un titre : la force de la conviction sur des options techniques et économiques excessivement complexes dans la prise d’Actions en réponse à des besoins en énergie sans cesse croissants.
Le débat sur le nucléaire revêt des relents émotionnels considérables dans la société civile et chez les profanes, dont je suis. Mon propos n’est donc ni rationnel, ni clair, voire éclairé.
C’est toutefois ma vision du débat énergétique par le petit bout de la lorgnette. Les uns présents, même là où on ne les attendrait pas. Les autres qui rament. Quelques coups de projecteurs sur des situations bien complexes. Tellement complexes qu’elles pourraient échapper à un débat démocratique ?
Consulter sur Internet

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| Je m’appelle Éric LAITAT. Je travaille dans les métiers de l'Environnement et du Développement Durable depuis plus de 20 ans.
Mon EBook 'Économie verte: Maintenant!' entend partager une vision, définir un projet, utiliser les instruments et mécanismes de financements de l'Europe. Des méthodes pour mettre en œuvre ses idées et ses ambitions, travailler enfin en réseau à l'échelle du Monde et développer une Économie verte et prospère dans l'intérêt de tous
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